+--+ SIMpLe PLaN +--+

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Simple Plan est un groupe de rock qui a vu le jour en 1998. Au début deux membres de ce groupe (Pierre Bouvier et Chuck Comeau qui étaient tous les deux au collège Beaubois, à Pierrefonds, pour leur secondaire) faisaient partie du groupe pop punk Reset qui s'était bien fait connaître au Québec. Chuck quitte alors le groupe et quelque temps plus tard monte Simple Plan avec Jeff Stinco et Sébastien Lefebvre. Ils sont alors à la recherche d'un chanteur et d'un bassiste. Pendant ce temps là, Pierre quitte Reset et est vite remplacé par David Desrosiers, une connaissance du groupe. Chuck rencontre un soir Pierre dans un concert de Sugar Ray et lui parle de son nouveau groupe. Pierre décide alors d'essayer. Mais avant de prendre son envol le groupe trouve qu'il manque quelque chose pour être plus proche de la foule. C'est ainsi qu'ils décident d'ajouter un cinquième membre au groupe afin que Pierre puisse lâcher son fou sur scène. Ils se souviennent alors de David qui a remplacé Pierre dans Reset et se disent qu'il s'agit de la pièce manquante. Les membres se sont acharnés à le convaincre qu'il devait se joindre à Simple Plan et après quelques secondes d'hésitation, David accepte. Simple Plan prend ainsi officiellement son envol. Le groupe enregistre ensuite une série de démos. Au même moment, Simple Plan commence à se produire dans la région de Montréal en plus de participer à plusieurs festivals d'envergure comme le Vans Warped Tour 2001, le Edge Fest II et le Snow Jam à Toronto.Ils peuvent également compter sur le soutient de CHOI, une radio de la région de Québec qui à été une des premières stations à les encourager. C'est en 2001 qu'ils signent un contract de disque avec LAVA/Atlantic pour leur premier album. « No Pads, No Helmets... Just Balls » sur lequel ils ont colaboré avec Mark Hoppus (de blink-182) et Joel Madden (Good Charlotte), parait en mars 2002, mais le groupe a déjà une belle carte de visite alors que son premier extrait, « I'm Just A Kid », se retrouve sur la trame sonore du film « The New Guy ». Le succès est presque instantané. Ensuite, Sugar Ray leur demande d'assurer la première partie de leur concert un peu partout aux États-Unis. Le groupe commence à devenir de plus en plus populaire, notamment grâce à leur second album Still Not Getting Any... paru en Octobre 2004. Leurs chansons se retrouvent dans un nombre croissant de films, musique de fond ou alors B.O. Sorti en 2004, ils ont aussi fait une brève apparition dans New York Minute, film mettant en vedette les jumelles Olsen, où ils jouaient la chanson Vacation. Ils ont fait une tournée de plusieurs concerts à travers l'Amérique du Nord, mais ceux-ci étaient uniquement accessibles si on gagnait des billets... Un an plus tard, parait un album live: MTV Hard Rock Live. Cet album contient également une version acoustique de Crazy. Il remporte le 23 octobre 2006 le prix du meilleur album anglophone québécois en 2006 de l'ADISQ[1]. Simple Plan remporte aussi, le 29 octobre 2006, le prix de l'artiste s'étant le plus illustré hors Québec au gala de l'ADISQ. Les chansons qui ont connu le plus de succès sont "I'm just a kid", "Crazy" et "Welcome to my life", "I Do Anything".

En novembre et décembre 2005, ils font une tournée nord-américaine. Entre autres, ils ont fait des concerts au Québec à Montréal, Québec, Rimouski, Chicoutimi. Ils ont récemment fait une tournée internationale et on participé à un festival en Afrique. Le groupe vient de terminer leur nouvel album au titre éponyme qui sortira le 12 février 2008.

# Posté le dimanche 15 juin 2008 08:05

+++MeMbReS+++

 +++MeMbReS+++
Billie Joe Armstrong : guitare et chant (depuis 1988)
Mike Dirnt (vrai nom Michael Ryan Pritchard) : basse et ch½urs (depuis 1988)
Tré Cool (vrai nom Frank Edwin Wright III) : batterie et ch½urs (depuis 1990)

Musiciens additionnels

Jason White : deuxième guitare et ch½urs (depuis 2000)
Jason Freese (frère de Josh Freese du groupe a Perfect Circle) : piano, saxophone, trombone, guitare, accordéon et ch½urs (depuis 2003)
Ronnie Blake : trompette, percussions et ch½urs (depuis 2005)
Mike Pelino : guitare et ch½urs (depuis 2005)

# Posté le dimanche 15 juin 2008 08:03

Dookie et succès

 Dookie et succès
La signature pour Reprise fait circuler de nombreuses critiques parmi les fans de punk qui accusent le groupe de trahison envers leur ancienne scène de punk indépendante. Armstrong déclarera plus tard qu'il "ne pouvait pas revenir a la scène punk, qu'il devienne le plus grand échec ou le plus grand succès".[15][16] Il est aussi considéré que ce difficile et brutal rejet influencera la carrière du groupe dans les années post-Dookie.

C'est donc qu'en février 1994, et enregistré en seulement 3 semaines, qu'ils sortent leur premier album chez Reprise: Dookie. Durant l'année 1994, les nombreux passages sur MTV des vidéos des singles Longview et Basket Case font de l'album et du groupe un succès, et cela relance le punk rock aux Etats-Unis[3] avec l'aide des albums Smash de The Offspring, ...And Out Come The Wolves de Rancid, Stranger Than Fiction de Bad Religion et Punk in Drublic de NOFX. Dookie a une telle popularité que cela propulse les ventes de leur précédent album Kerplunk, qui passe disque de platine aux Etats-Unis. Dookie traite de sujets comme l'anxiété (Basket Case), la masturbation et l'ennui (Longview), l'amour et la jalousie (Pulling Teeth, Chump), la bisexualité (Coming Clean) ou encore le passé du groupe (Welcome To Paradise). En ce qui concerne le titre de l'album, le groupe voulait le nommer Liquid Dookie ("Caca liquide") au départ, mais cela paraissait trop obscène; et c'est donc qu'ils ont gardé Dookie.

Pendant l'été 1994, Green Day rejoint la liste des groupes sur les festivals de Lollapalooza et de Woodstock en 1994. Pendant le concert de Green Day à Woodstock se déroule une grande bataille de boue entre les membres du groupe et le public, ce qui fait exploser la notoriété du groupe, et dynamise les ventes de l'album. Pour l'anecdote, le bassiste Mike Dirnt perd des dents et se casse un bras dans la mêlée, se faisant plaquer par un garde de sécurité qui l'avait confondu avec une personne du public.[17] Le dernier single When I Come Around aide l'album a se vendre a 10 millions d'exemplaires (disque de diamant) aux Etats-Unis et plus de 15 millions au monde.[18] Trois des cinq singles tirés de Dookie atteignent la première place dans les charts (Longview, Basket Case, When I Come Around) alors que Welcome To Paradise atteint la 7e place et She atteint la 5e.[19] L'album en lui-même atteint la 2e place, mais reste a ce jour l'album de punk rock le plus vendu de l'histoire. Dookie obtiendra aussi un Grammy Award ("Best Alternative Music Performance")[20] et collectionnera les bonnes critiques. Le magazine Rolling Stone classe l'album a la 193e place dans sa liste des 500 meilleurs albums de l'histoire[21] et All Music Guide décrit Dookie comme "une pièce stellaire de punk moderne que beaucoup ont imité mais que personne n'a dépassé". De plus, beaucoup de groupes déclareront avoir été influencés par l'album, dont Sum 41, Blink-182, New Found Glory, Good Charlotte, Simple Plan, Yellowcard et Something Corporate

# Posté le dimanche 15 juin 2008 08:01

-- GReEn DaY ---Histoire--

-- GReEn DaY ---Histoire--
Les débuts modestes
À l'âge de 12 ans, Tré Cool devient membre du groupe The Lookouts. Leur album attire rapidement l'attention et le jeune Tré commence à se produire au club punk de Berkeley en Californie, 924 Gilman Street. De leur côté, Armstrong (17 ans) et Dirnt (17 ans) forment le groupe Sweet Children en 1989, avec Armstrong au chant et à la guitare et Dirnt à la basse et aux ch½urs.[7] Ils commencent à jouer en 1988 au Rod's Hickory Pit à Rodeo en Californie. En 1989, les « Sweet Children » se renomment « Green Day » d'après une journée passée a fumer de l'herbe (« journée verte »)[8]. Ils ajoutent rapidement Al Sobrante (né John Kiftmeyer, batterie) au groupe et recherchent un contrat pour un enregistrement.[9]

Grâce à leurs premières tournées aux Etats-Unis en 1988 et 1989, le groupe signe un contrat cette même année avec Lookout! Records, le label punk tenu par le meneur du groupe The Lookouts, Lawrence Livermore. Ils sortent par la même occasion leurs premiers maxis 1,000 Hours, Slappy et 39/Smooth en 1990, avec des chansons traitant principalement d'amour.[10] Lawrence Livemore décrit l'un de leurs concerts comme digne d'un concert des "Beatles jouant au Shea Stadium".[11][12] L'année suivante (1991), ils produisent l'album 1,039/Smoothed Out Slappy Hours, une compilation de leurs 3 maxis. Al Sobrante quitte alors soudainement le groupe pour partir à l'université, et Tré Cool est engagé comme remplacant temporaire. Quand Armstrong et Dirnt s'aperçoivent que Al Sobrante n'a pas l'intention d'être un membre du groupe, il est remplacé définitivement par Tré Cool.[13]

Ils retournent ensuite en studio pour produire leur deuxième album, Kerplunk, en 1992, qui vend 50 000 copies aux Etats-Unis, ce qui est considéré comme beaucoup pour un album punk indépendant de l'époque.[14] Ceci attire l'attention de Reprise Records, et une série de tournées à domicile et en Europe plus tard, le groupe signe avec Reprise en avril 1993, quittant Lookout! amicalement
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# Posté le dimanche 15 juin 2008 07:57

+++L'histoire du punk+++

 +++L'histoire du punk+++
Plus qu'un mouvement musical, le punk est une véritable sous-culture basée sur un style de vie, qui perdure
encore aujourd'hui.
Le mouvement punk naît aux Etats-Unis au début des années 70 en réaction au mouvement hippie. C'est
à New-York que cela se
passe, selon la page "Diary of punk" (le "journal du punk"). Des artistes comme Patti Smith, les New York Dolls, les Stooges
d'Iggy Pop, Television et les Ramones font leurs débuts dans les milieux underground. Un club mythique, qui donnera
la voix
à tous ces artistes ouvre en 73 : le CBGB à New York. Ils revendiquent de manière plus ou moins "primaire",
le chaos, la liberté
d'expression et la déconstruction, se veulent totalement à contre-courant des Genesis et autres Pink Floyd qui
règnent en
maître sur l'industrie musicale. Mais c'est en Angleterre, en 1976, que le phénomène punk va prendre toute
son ampleur avec
les débuts tonitruants des Sex Pistols, un groupe de salles gosses monté par Malcolm McLaren, producteur aux
dents longues.
A leur suite, une ribambelle de groupes vont émerger, dont le but premier est de jouer vite et fort. Parmi les plus
emblématiques,
on compte The Clash, les Buzzcocks, les Damned, les Stranglers, The Jam, Siouxsie and the Banshees (en version embryonnaire),
Sham 69, etc.
Pour vous conter cette jolie histoire, nous vous conseillons cette longue page illustrée sur l'histoire du punk (en
français)
en Angleterre à partir de 1975. A consulter aussi, cette superbe chronique du rock entre 75 et 78 intitulée
"Extrémités" qui
passe en revue le punk anglais, français, américain, mais analyse aussi les connexions punk et reggae, punk
et charts...
Les internautes anglophones ont davantage de choix pour se replonger dans ces années folles : le site Punk77 fait figure
de
véritable encyclopédie avec ses dizaines de fiches sur les groupes, sa carte du Royaume-Uni punk, ses portraits
des photographes
de cette période, etc. Incontournables également, les sites Punknet77 et Punk Imperative s'intéressent
aux groupes qui ont
animé ce mouvement musical. Autre site passionnant, "The women in 1970's punk" qui passe en revue les groupes de filles
et
musiciennes de l'époque.
En France aussi, le mouvement punk exista, de fort belle manière dans les années 70 avec des artistes phares
comme les Stinky
Toys (Ellie Medeiros), Asphalt Jungle (Patrick
Eudeline),
Metal Urbain ou Bijou..........

# Posté le dimanche 15 juin 2008 07:56